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Projet "Victor Hugo"

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Projet "Victor Hugo"

Message par Admin le Sam 14 Mar - 5:20

Les élèves de la CE/8 vont pouvoir clore l'année scolaire 2008/2009 avec un dossier sur le grand écrivain "Victor HUGO".
A toute fin utile voici quelques liens qui vous aideront dans l'élaboration de votre projet:
http://www.histoire-image.org/site/oeuvre/analyse.php
http://www.alalettre.com/victor-hugo.php

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Re: Projet "Victor Hugo"

Message par Admin le Sam 28 Mar - 11:29



quelques citations de Victor Hugo:
« C'est de l'enfer des pauvres qu'est fait le paradis des riches. »
« La vérité est comme le soleil. Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder. »
« La musique, c'est du bruit qui pense. »

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Projet Victor Hugo

Message par Sploof le Mar 19 Mai - 13:48

La question sociale
Dénonçant jusqu’à la fin la ségrégation sociale, Hugo déclare lors de la dernière réunion publique qu’il préside : « La question sociale reste. Elle est terrible, mais elle est simple, c’est la question de ceux qui ont et de ceux qui n’ont pas ! ». Il s’agissait précisément de récolter des fonds pour permettre à 126 délégués ouvriers de se rendre au premier Congrès socialiste de France, à Marseille.

La paix par le commerce
Il se montre ardent défenseur d’une colonisation humaniste - dont il précise bien qu’elle doit être provisoire et ne pas durer plus que le temps nécessaire - en remplacement des anciennes guerres de conquête. Ainsi le 18 mai 1879, lors d’un banquet célébrant l’abolition de l’esclavage, Victor Hugo prononce un discours en faveur de la colonisation menée par la IIIe République : La Méditerranée est un lac de civilisation ; ce n’est certes pas pour rien que la Méditerranée a sur l’un de ses bords le vieil univers et sur l’autre l’univers ignoré, c’est-à-dire d’un côté toute la civilisation et de l’autre toute la barbarie [...]. Dieu offre l’Afrique à l’Europe. Prenez-la. Prenez-la, non pour le canon, mais pour la charrue ; non pour le sabre, mais pour le commerce ; non pour la bataille, mais pour l’industrie ; non pour la conquête, mais pour la fraternité. Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et, du même coup, résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! faites des routes, faites des ports, faites des villes ; croissez, cultivez, colonisez, multipliez.

Il ne cesse d’insister sur le fait que le commerce remplacera la guerre, sans néanmoins prévoir comme le constatera amèrement Bernanos qu’on finira par "se disputer la clientèle à coups de canon". Dans cette vision de l’ordre commercial remplaçant l’ordre militaire, il annonce en germe le philosophe Alain.

Cette vision positive de la mission de l’homme est condensée dans un de ses vers les plus célèbres :

Collabore avec Dieu. Prévois. Pourvois. Prends soin.

Rien n’autorise toutefois à supposer qu’Hugo, malgré son enthousiasme pour la colonisation par des pionniers idéalistes, n’aurait pas pour autant s’il l’avait prévu, condamné l’ordre colonialiste bien différent qui le suivit quelques décennies plus tard. Son combat social et sa défense constante des minorités opprimées (il intervint pour demander la grâce de John Brown) est en ce sens claire.

Sploof

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Victor Hugo -L''exil-

Message par Mlle.Mii le Dim 24 Mai - 5:37

L'oeuvre d'Hugo pendant l'exil:

À partir de l'exil commence une période de création littéraire chez Hugo qui se
caractérise par sa richesse, son originalité et par sa puissance. C'est
alors que naîtront certains des plus fameux poèmes de la langue
française (l'Expiation dans les Châtiments, Booz endormi dans la Légende des siècles, pour ne citer que ces deux exemples).Les Châtiments sont des vers de combat qui ont pour mission, en 1853, de rendre public le « crime » du « misérable » Napoléon III : le coup d'Etat du 2 décembre.
Prophète des malheurs qui attendent Napoléon III, exécuteur du neveu
honni, Hugo s'y fait cruel, satirique, voire grossier pour châtier « le
criminel ». Mais Hugo se fait aussi poète de temps meilleurs comme par
exemple dans Stella ; le poète prend alors des tons quasiment religieux. Quant à la forme des Châtiments, elle est d'une extrême richesse puisque Hugo recourt aussi bien à la fable, qu'à l'épopée, à la chanson ou à l'élégie, etc.

Quelques années plus tard, Hugo déclare, à propos des Contemplations qui paraissent en 1856 : « Qu'est-ce que les Contemplations ? — Les mémoires d'une âme » Apothéose lyrique, marquée par l'exil à Guernesey et la mort (cf. Pauca Meae)
de la fille adorée : exil affectif, exil politique : Hugo part à la
découverte solitaire du moi et de l'univers. Le poète, tout comme dans les Châtiments,
se fait même prophète, voix de l'au-delà, voyant des secrets de la vie
après la mort et qui tente de percer les secrets des desseins divins.
Mais, dans le même temps, les Contemplations, au lyrisme amoureux et sensuel, contient certains des plus célèbres poèmes inspirés par Juliette Drouet . Les Contemplations : œuvre multiforme donc comme il convient aux « mémoires d'une âme ».

Enfin, la Légende des siècles,
son chef-d'œuvre, synthétise rien moins que l'histoire du monde en une
immense épopée parue en 1859 ; « L'homme montant des ténèbres à
l'Idéal », c'est-à-dire la lente et douloureuse ascension de humanité vers le Progrès et la Lumière.

En juin 1878, Hugo fut victime d'une congestion
cérébrale qui mit pratiquement fin à son activité d'écriture. Toutefois
de très nombreux recueils, réunissant en fait des poèmes datant de ses
années d'inspiration exceptionnelle (1850-1870) continuaient de
paraître régulièrement (La pitié suprême en 1879, L'Âne, Les Quatre Vents de l'esprit en 1881, la dernière série de la Légende des siècles en 1883...), contribuant à la légende du vieil homme intarissable jusqu'à la mort.

Mlle.Mii

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Re: Projet "Victor Hugo"

Message par smiley le Mer 27 Mai - 14:10

Pour lamiaa:

La politique intérieure:

Dans sa jeunesse, Victor Hugo est proche du parti conservateur. Pendant la restauration, il soutient Charles X de France. En cela, il s'inscrit dans la ligne politique de Chateaubriand.
Lors de la Révolution française de 1848, Victor Hugo, pair de France, prend d'abord la défense de la monarchie (le président du Conseil Odilon Barrot, le charge de défendre l'idée d'une régence de la Duchesse d'Orléans). La république étant proclamée, Lamartine lui propose un poste de ministre (Instruction publique) dans le gouvernement provisoire de 1848, il refuse. Aux élections d'avril 1848, bien que non candidat il obtient près de 55 500 voix à Paris mais n'est pas élu. Par contre aux élections complémentaires du 24 mai, il est élu à Paris avec près de 87 000 voix. Il siège avec la droite conservatrice. Pendant les Journées de Juin 1848, il mène des groupes de force gouvernementales à l'assaut des barricades dans la rue Saint-Louis. Il vote la loi du 9 août 1848, qui suspend certains journaux républicains en vertu de l'état de siège. Ses fils fondent le journal L'Évenement qui mène une campagne contre le président du conseil le républicain Cavaignac, et soutiendra la candidature de Louis Napoléon Bonaparte à l'élection présidentielle de 1848. Étant contre le principe de l'assemblée législative unique, il ne vote pas la Constitution de 1848. Au début de la présidence de Louis Napoléon Bonaparte il fréquente le nouveau président. En mai 1849, il est élu à l' Assemblée législative. C'est à l'été 1849, que progressivement il se détourne de la majorité conservatrice de l'Assemblée législative dont il désapprouve la politique réactionnaire. En janvier 1850, Victor Hugo combat la loi Falloux réorganisant l'enseignement en faveur de l'Église catholique, en mai il combat la loi qui restreint le suffrage universel et en juillet il intervient contre la loi Rouher qui limite la liberté de la presse. En juillet 1851 il prend position contre la loi qui propose la révision de la constitution afin de permettre la réélection de Louis Napoléon Bonaparte. En juin 1851, au palais de Justice de Paris il défend son fils qui est poursuivi pour avoir publié un article contre la peine de mort dans son journal l'Évènement. Au soir du coup d'État du 2 décembre 1851 avec une soixantaine de représentants il rédige un appel à la résistance armée. Poursuivi, il parvient à passer en Belgique le 14 décembre. C'est le début d'un long exil.
Réformiste, il souhaite changer la société. S'il justifie l'enrichissement, il dénonce violemment le système d'inégalité sociale. Il est contre les riches qui capitalisent leurs gains sans les réinjecter dans la production. L'élite bourgeoise ne le lui pardonnera pas. De même, il s'oppose à la violence si celle-ci s'exerce contre un pouvoir démocratique mais il la justifie (conformément d'ailleurs à la déclaration des droits de l'homme) contre un pouvoir illégitime. C'est ainsi qu'en 1851, il lance un appel aux armes — « Charger son fusil et se tenir prêt » — qui n'est pas entendu. Il maintient cette position jusqu'en 1870. Quand éclate la guerre franco-allemande, Hugo la condamne : guerre de « caprice » et non de liberté. Puis, l'Empire est renversé et la guerre continue, contre la République ; le plaidoyer de Hugo en faveur de la fraternisation reste sans réponse. Alors, le 17 septembre, le patriote prend le pas sur le pacifiste : il publie cette fois un appel à la levée en masse et à la résistance. Les élections du 8 février 1871 portent au pouvoir les monarchistes partisans de la paix avec Bismarck! Le peuple de Paris, quant à lui, refuse la défaite et la Commune commence le 18 mars ; l'on s'arrache les Châtiments.

La Commune


En accord avec lui-même, Hugo ne pouvait être communard :

« Ce que représente la Commune est immense, elle pourrait faire de grandes choses, elle n'en fait que des petites. Et des petites choses qui sont des choses odieuses, c'est lamentable. Entendons-nous, je suis un homme de révolution. J'accepte donc les grandes nécessités, à une seule condition : c'est qu'elles soient la confirmation des principes et non leur ébranlement. Toute ma pensée oscille entre ces deux pôles : « civilisation-révolution ». La construction d'une société égalitaire ne saurait découler que d'une recomposition de la société libérale elle-même. »

Il ne soutient pas non plus la réaction de Adolphe Thiers. Ainsi, Victor Hugo défend la grâce du jeune officier protestant devenu Ministre de la guerre de la Commune Louis-Nathaniel Rossel face à Adolphe Thiers. Un jeune homme qu'il estime et juge différent des autres communards. Devant la répression qui s'abat sur les communards, le poète dit son dégoût :

« Des bandits ont tué 64 otages. On réplique en tuant 6000 prisonniers ! »




Pour moi:


La peine de mort


Hugo est un farouche abolitionniste. Dans son enfance, il a assisté à des exécutions capitales et toute sa vie, il luttera contre. Le dernier jour d'un condamné(1829) et Claude Gueux (1834), deux romans de jeunesse, soulignent à la fois la cruauté, l'injustice et l'inefficacité du châtiment suprême. Mais la littérature ne suffit pas, Hugo le sait. Chambre des Pairs, Assemblée, Sénat : Victor Hugo saisira toutes les tribunes pour défendre l'abolition :

« La peine de mort est le signe spécial et éternel de la barbarie. » (discours du 15 septembre 1848 devant l'Assemblée nationale constituante)





La colonisation et l'esclavage:


Victor Hugo s'est peu exprimé sur la question de la colonisation de l'Algérie, qui a constitué pourtant la principale aventure coloniale de la France de son époque. Ce silence relatif ne doit pourtant pas être trop rapidement assimilé à un acquiescement de la part de l'auteur des Misérables. En effet, si Hugo a été sensible aux discours légitimant la colonisation au nom de la « civilisation[26] », une analyse attentive de ses écrits - et de ses silences - montre qu'à propos de la « question algérienne » ses positions furent loin d'être dénuées d'ambiguïtés : sceptique à l'égard des vertus civilisatrices de la « pacification » militaire, il devait surtout voir dans l'Algérie colonisée le lieu où l'armée française s'est « faite tigre », et où les résistants au coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte ont été déportés.
Sur la question de l'esclavage, celui qui, dans les années 1820, montrait à travers Bug-Jargal qu'il partageait dans sa vision des peuples noirs les mêmes préjugés que ses contemporains, et qui garda un silence étonnant lors de l'abolition de l'esclavage en 1848, devait intervenir pour demander la grâce de l'abolitionniste américain John Brown




La paix par le commerce


Victor Hugo ne cesse d'insister sur le fait que le commerce remplacera la guerre. Dans cette vision de l'ordre commercial remplaçant l'ordre militaire, il annonce en germe le philosophe Alain.
Cette vision positive de la mission de l'homme est condensée dans un de ses vers les plus célèbres :

« Collabore avec Dieu. Prévois. Pourvois. Prends soin. »
Toute la lyre - nouvelle série, LXVIII, « Collabore avec Dieu ».






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Re: Projet "Victor Hugo"

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