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Expressions des sentiments

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Expressions des sentiments

Message par Admin le Dim 29 Mar - 14:02

Pour ajouter un peu d'originalité à votre production écrite, vous allez trouver ci-dessous une liste d'expressions pour exprimer la peur, la joie et l'étonnenent. Ainsi, vous ne rencontrerez plus de clichés entre vos lignes mais plutôt de nouvelles idées qui méritent d'être retenues!...

I- Comment exprimer la peur ?
La panique me prend Je frissonais de peur J'étais horrifié
Mon cœur battait la chamade J'avais la chair de poule J'avais une peur bleue
J'arrivais à peine à respirer Mes cheveux se hérissaient Je n'arrivais àme tenir sur mes pieds
Mon sang se glaça dans mes veines Aucun son ne sortait de ma bouche J'étais paniqué
Ma gorge se noua Je tremblais comme une feuille Mes dents claquaient
Je perdis la tête La peur me gagne Je suis devenu livide
Je n'arrivais plus à placer un seul mot Je hurlais de terreur J'avais des jambes comme du coton
Mon corps se raidissait Je perdis l'usage de la parole J'étais glacé de peur
Mes mains sont devenues moites Je perdis connaissance Je tombais en syncope


II- Comment exprimer la joie ?
Heureux comme un poisson dans l'eau Un large sourire se dessine sur mon visage Mon cœur sauta de joie
Je suis enchanté Je pleure de joie Larmes de joie
La vie me sourit Je saute de joie Baigner dans l'allégresse
Je suis extasié Avoir une émotion agréable Je suis au comble de la joie
Avoir un bonheur exotique Avoir la joie au cœur J'étais en lisse
Heureux comme un oiseau dans l'air J'étais aux anges J'étais au septième ciel
J'étais pate


III- Comment exprimer la tristesse ?
Triste comme un bonnet de nuit Je deviens pâle comme la mort Une profonde amertune m'envahit
Etre cafard Je me suis peiné Avoir une figure morne
Etre maussade Avoir un regard douloureux J'étais morose
j'étais déplorable Je baignais dans la tristesse Triste comme le ciel noir
J'avais une tête d'enterrement Je perdis le goût de vivre J'avais la vague à l'âme
Je frôlais la déplume

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Expressions de la coordination

Message par Admin le Mer 15 Avr - 15:28

Expressions de la coordination
ET:
Ils portaient des chapeaux ronds et carrés : adjonction (addition, réunion) de deux notions distinctes.
Ils portaient des chapeaux ronds et rouges : intersection de deux notions concernant une réalité unique.
Il abattit l'arbre et écorça le tronc : succession temporelle.
Ils poussèrent le peuple à la révolte, et le peuple prit d'assaut la Bastille : rapport logique, de cause à conséquence.
Vos enfants saccagent mon potager et vous ne faites rien : rapport d'opposition.
Ces rapports sémantiques ne sont pas exprimés par la conjonction, mais par le rapport naturel entre les éléments coordonnés ; ils existeraient sans la conjonction, dans la juxtaposition.
OU
C'est une alternative, une disjonction, avec deux nuances :
Elle a eu un garçon, ou une fille ? Les notions s'excluent mutuellement, le choix n'est pas possible. C'est une disjonction exclusive.
Nous cherchons un garçon ou une fille pratiquant l'informatique : un choix est possible et indifférent. C'est une disjonction inclusive.
NI
C'est le négatif de et surtout, ainsi que de ou : ni l'un ni l'autre n'est venu (l'un des deux devait venir, ou bien les deux).
MAIS
Cette conjonction ne peut coordonner plus de deux termes, de même que car et or ; rappelons que ces 3 conjonctions sont surtout destinées à relier des phrases, ce qui se justifie sur le plan sémantique, car elles sont utilisées dans l'argumentation, elles possèdent une valeur logique que les autres n'ont pas. Cela explique d'ailleurs qu'on ne puisse pas les répéter.
Il ne faut pas réduire de façon trop simpliste la conjonction mais à la notion d'opposition.
Je ne bois pas d'alcool, mais du jus de fruit : une correction, avec élimination d'un élément par une négation.
Tu peux y aller, mais sois prudent : le 2ème terme est un argument plus fort que le 1er, il oriente dans une direction différente, sans forcément contredire complètement le 1er argument. On est alors dans une expression d'arguments qui se heurtent plus ou moins.
Non seulement il est égoïste, mais il s'en vante : en corrélation, il s'agit ici d'un renforcement, et non d'une opposition.
CAR
Cette conjonction exprime plus ou moins une idée de cause, mais ce n'est pas si simple :
Il n'est pas venu, car il était fatigué / Il n'est pas venu, parce qu'il était fatigué.
Le sens de car est assez proche de celui de parce que, mais pas complètement identique. Avec parce que, on est dans le récit, et la 2ème partie de l'énoncé s'appuie sur la 1ère, pour en donner la cause directe ; les deux faits exposés sont au même niveau, strictement celui de l'énoncé, de ce qui est raconté. Avec car, c'est une explication qui est donnée par quelqu'un ; le 1er membre de phrase correspond à une annonce. Nous sommes sur le plan de l'énonciation, et non de l'énoncé : ce premier membre de phrase exprime un point de vue. C'est encore plus net dans l'exemple suivant :
Vous n'avez pas à vous plaindre, car vous avez été bien servi.
La 1ère proposition exprime un point de vue : je pense que...
Cette différence est subtile, mais c'est là l'emploi normal de car, qui ne doit pas remplacer parce que, même si on le fait parfois dans un exercice scolaire qui est par nature artificiel. D'ailleurs, car remplacerait plutôt puisque, et exprime une justification plus qu'une cause.
Pour compléter l'étude de cette conjonction, nous noterons qu'elle fait disparaître une ambiguïté que laisse parce que :
Il n'a pas été élu parce qu'il était l'ami du ministre.
A-t-il été élu ou pas ? A-t-il échoué parce qu'il était l'ami d'un ministre impopulaire ? Ou bien, a-t-il été élu, non parce qu'il était l'ami d'un ministre populaire, mais parce qu'il était lui-même populaire ?
Il n'a pas été élu, car il était l'ami du ministre. (= 1ère solution)
OR
On réduit trop simplement le sens de la conjonction or à une opposition, comme pour mais :
Le petit Chaperon Rouge prit le chemin de la forêt ; or, le loup y rodait...
Cette conjonction introduit une nouvelle donnée qui va se révéler décisive pour la suite des événements, ou du raisonnement si c'est dans une argumentation :
Tous les hommes sont mortels ; or, Socrate est un homme ; donc, Socrate est mortel. (syllogisme)
Cette donnée est inattendue, et se trouve parfois à la limite de l'opposition, mais l'opposition n'est pas le cas le plus fréquent.
DONC
C'est un adverbe :
• Sa place n'est pas fixe et obligatoire, entre les éléments coordonnés :
Nous étions au pied de l'escalier, l'assassin n'a donc pas pu s'enfuir par cette porte.
• Il peut s'ajouter à une conjonction, et se place après elle comme les adverbes :
Il n'est pas sorti de l'immeuble, et se trouve donc encore quelque part dans les étages.
Sémantiquement, il correspond globalement à une notion de conséquence, mais avec les mêmes réserves que pour car et la cause : nous sommes en fait dans une argumentation. Rappelons que le rapport de cause à conséquence se situe sur le plan de l'énoncé : ce qui est raconté. La justification se situe sur le plan de l'énonciation : l'expression d'un point de vue, ou une attitude. Donc est l'inverse de car dans un raisonnement : "donc, je pense, j'affirme que l'assassin se trouve encore..." ; le locuteur prend position.
Ma voisine est encore à sa fenêtre : son mari n'est donc pas encore rentré.
Cela signifie : "donc, j'en conclus que...". La cause, c'est justement que le mari n'est pas rentré.
Cette maison est délabrée, donc inhabitée.
La cause n'est pas qu'elle est délabrée, mais qu'elle est inhabitée : cause introduite par donc ! En fait, cela signifie encore : "donc, j'en déduis que..."
On rajoutera l'alternative avec soit... soit... ; l'explication avec c'est-à-dire ; la conséquence, ou plutôt la liaison explicative avec c'est pourquoi ; voire correspond à et même (renforcement)...
On peut étudier sémantiquement un certain nombre d'adverbes qui remplacent des coordonnants ou s'ajoutent à eux. Syntaxiquement, les éléments reliés par des adverbes sont à considérer comme coordonnés. Les adverbes apportent une grande variété de nuances, où il faut toujours réfléchir en termes d'énonciation ou d'énoncé : est-on simplement dans un récit, ou bien dans un point de vue du narrateur concernant ce récit ?

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