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La ficelle de Maupassant

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La ficelle de Maupassant

Message par Admin le Sam 21 Nov - 6:02



LA FICELLE
GUY DE MAUPASSANT

MOHAMMED RAJ
Professeur de Français, lycée Errazi, Settat



Nous proposons d’aborder cette nouvelle à partir de deux notions de base ;
à savoir celle d’ « histoire » et celle de « narration ». Cette
distinction fondamentale nous permet de montrer que par le terme histoire
-fiction selon Lintvelt- on désigne les événements, le contenu à raconter ;
et par le mot narration on revoie à la manière avec laquelle l’instance
narrante raconte ces événements au lecteur. De là, on peut déduire que le
texte narratif est un espace scriptural dichotomisé, puisqu’on y trouve une
matière (histoire) et une manière de traiter cette matière (narration).
Ce genre de précision nous conduit donc à tirer les remarques suivantes :
Au niveau de la narration, l’instance qui prend en charge le récit peut
procéder à:
- changer l’ordre chronologique des événements (anachronies) ;
- garder le silence sur un événement (ellipse) ;
- Résumer un événement (sommaire) ;
- présenter un événement au moment de son déroulement. (la scène).
Ces quatre rapports revêtent une importance capitale, puisqu’ils témoignent
des niveaux d’intervention de l’instance narrante dans la diègèse. Le
lecteur, en tant que destinataire virtuel, devrait être sensible à toutes ces
tentatives de diégétisation de la matière narrative, non seulement pour
saisir la portée de l’histoire racontée ; mais surtout pour être capable de
déterminer le fonctionnement du récit en tant que discours ayant une
structure et une logique intrinsèques.
Pourquoi donc l’examen de ces rapports ?

Nous pensons que ces «quatre « techniques » fonctionnent d’une manière
pertinente dans l’œuvre et que leur mise en évidence nous permettrait
d’interroger les éléments narratologiques qui sous-tendent l’écriture de la
nouvelle. Ainsi, tenant compte de cette remarque le parcours que nous
suggérons s’articulera sur deux axes essentiels :1-la structure redondante du
récit 2- les échos du silence et de la parole dans l’œuvre de Maupassant
Parcours premier :
La structure redondante du récit
:

I) un récit en ricochet : En tant que genre littéraire,
la nouvelle, comme le conte, se caractérise par la redondance des séquences
narratives. Autrement dit, une même séquence peut se répéter selon des
déterminations spatiales et temporelles différentes. La Ficelle de Guy de
Maupassant ne fait pas exception à la règle, puisque le récit semble
fonctionner selon le principe de la redondance qui se manifeste à deux
niveaux : événementiel et spatial.
A) Au niveau événementiel : Une lecture du récit à partir du
schéma narratif quinaire de T. Todorov nous permet de restituer l’histoire
comme suit : 1- situation initiale : Maître Hauchecorne trouve le bout de
ficelle2- Elément modificateur : Malandain fait sa fausse déclaration. 3-
Péripéties : - convocation d’ Hauchecorne devant le Maire, il est accusé
d’avoir trouvé la ficelle et gardé le silence sur cet événement. Il en fut
indigné, touché dans son amour propre- la nouvelle se répand dans toute la
ville. 4- élément de résolution (provisoire) : Marius trouve le
portefeuille.5- situation finale : Maître Hauchecorne croit avoir triomphé.
Il est tout à fait possible de considérer que cette partie du récit constitue
une première séquence ayant un début, une intrigue et une fin. Mais le
lecteur s’aperçoit très vite que la situation finale de la première partie
est le point de départ d’une autre séquence qui, elle, promet d’autres
horizons événementiels. La deuxième séquence peut se lire de la manière
suivante :
A)è situation initiale : Le triomphe provisoire du
Maître Hauchecorne. B). élément modificateur : les moqueries du fermier et
des gens de Goderville. C) Péripéties : indignation et surprise de M.
Hauchecorne D) élément de résolution : absent. E) situation finale : la mort
d’ Hauchecorne.
L’articulation des deux séquences se fait donc comme suit :
2/B : l’élément modificateur est le même : une accusation non justifiée, avec
la différence que dans B, on passe de l’accusation faite par Maître
malandain(2) à celle appuyée par les villageois. En fait,. Hauchecorne peut
se défendre contre Malandain, mais, seul il ne peut rien contre tout le
village, situation qui augure d’un événement malencontreux.
- 3/C. Presque les mêmes réactions, les mêmes sentiments caractérisent 3 et
C.
- 4/D : Marius aurait pu jouer le rôle d’un véritable adjuvant. Son
témoignage aurait pu sauver M. Hauchecorne, mais sa condition sociale
l’empêche d’agir en tant que témoin. Le (D) note l’absence de l’élément de
résolution et prépare, en conséquence, une fin inattendue. En effet,
l’absence de l’élément de résolution dans (D) atteste de l’impossibilité de
trouver une solution à une situation de toute complexité. Vers la fin du
récit, le narrateur dit « … son innocence lui apparaissait confusément
impossible à prouver. ».
- 5/E La situation finale est le point de départ d’une nouvelle séquence.
Avec (E), le rebondissement de l’action est annonciateur d’une situation
trouble, puisque le moment où Hauchecorne croit avoir triomphé, c’est le
moment où « il lui semblait sentir des propos derrière son dos. ».
Il est à remarquer que dénouement et intrigue, triomphe et déception,
certitude et incertitude coïncident dans le même espace narratif pour mettre
le personnage dans un état psychologique on ne peut plus critique, faisant
ainsi de l’histoire raconté un univers d’antagonismes formant le noyau
sémantique de la nouvelle.
La redondance se manifeste aussi au niveau du choix des unités spatiales
servant de cadre aux événements.
B- Au niveau spatial:
Au niveau spatial, le redondance est annoncée par le retour des mêmes
unités spatiales : la rue d’une part et l’auberge de M. Jourdain d’autre
part. En tant qu’unité dite intermédiaire, la rue apparaît à deux moments
forts dans l’histoire : le premier quand Hauchecorne ramasse la ficelle sous
le regard malicieux de Malandain ; le second lorsque, désespéré, Hauchecorne
se rend plusieurs fois à cette rue pour reconstituer et expliquer l’événement
source de son discrédit.
-L’auberge :
L’auberge apparaît deux fois dans le récit. En effet, c’est dans ce lieu de
repos, de rencontre autour de la table avec les gens du village que les
gendarmes viennent chercher M. Hauchecorne. C’est également dans l’auberge
qu’il « resta suffoqué » quand on l’a accusé d’avoir cherché un complice
(Marius) pour rendre le portefeuille à son propriétaire, Monsieur Houlbrèque.
La redondance au niveau de la configuration spatiale a pour corollaire la
progression narrative qui s’acheminer vers une tension dramatique
incontournable. L’auberge devient alors le lieu où se tissent les premier
fils du sort tragique de monsieur Hauchecorne. Cet espace fait office d’un
tribunal où l’accusé est ouvertement condamné non par une instance juridique,
mais par ses semblables les plus familiers.
- La scène :
Dans le récit, il y a deux scènes importantes qui se passent, à des
moments différents, dans le bureau du maire. Mais si Hauchecorne sort presque
vainqueur de la première confrontation avec le maire, puisque ce dernier fut
« fort perplexe » et le laisse partir faute de preuves convaincantes ; dans
la seconde, le pauvre paysan se trouve acculé à se défendre mais cette fois
sans espoir d’échapper au pouvoir destructeur de la malice de Malandain. La
technique de la scène, comme procédé théâtrale visant à mimer la réalité et à
conférer au récit le caractère de la vraisemblance, laisse le lecteur
découvrir de lui-même les différentes réactions des personnages
protagonistes.

















Que signifient donc ces répétitions dans le récit ? Il ne serait pas inutile
de rappeler qu’au XIXè Siècle, conte et nouvelle renvoyaient au même genre
littéraire. Des écrivains comme Guy de Maupassant, Théophile Gautier,
Prospert Mérimée employaient indifféremment le mot « nouvelle » pour désigner
un genre narratif s’apparentant au conte. Or il se trouve que la redondance
des séquences narratives est l’une des caractéristiques fondamentales du
conte comme l’ont montré les études sémiotiques des textes narratifs. La
duplication, la triplication, voire la quadriplication d’une séquence
narrative tendent le plus souvent à mettre en lumière les rapports
d’oppositions qui sous-tendent le fonctionnement interne du récit. Ces
rapports d’opposition organisent le récit selon deux isotopies mettant en
parallèle deux orientations narratives antithétiques. Cela dit, on
peut schématiser le récit comme suit :

















<table class="MsoNormalTable" style="" border="1" cellpadding="0"> <tr style=""> <td style="padding: 0.75pt;">
Séquence 1
</td><td style="padding: 0.75pt;">
Séquence 2
</td></tr><tr style=""> <td style="padding: 0.75pt;">

triomphe provisoire d’Hauchecorne.

- auberge, lieu de rencontre et de discussion.

- mise en œuvre de l’intelligence de Hauchecorne et vie.
</td><td style="padding: 0.75pt;">

- culpabilisation définitive du paysan.

- auberge, lieu de jugement et d’incrimination

Hauchecorne « fou »et mort.
</td></tr></table>











Le récit se lit donc comme un espace de situations opposées constituant les
lignes de forces de la matière narrative. La figure de l’antithèse semble une
matrice génératrice de l’écriture de la Ficelle. C’est à partir de la notion de
l’antithèse que l’on pourrait comprendre les relations entre les personnages
: Malandain n’a- t-il pas un différend avec Hauchecorne au sujet d’un licorne
? Dans la Parure,
Mathilde Loisel n’est – elle pas le double négatif de Madame forestier ? Dans
Aux champs, Charlot n’a- t-il pas quitté sa famille parce qu’il se sentait
horriblement différent de Jean ?
La figure de l’antithèse ne concerne pas seulement l’aspect formel du récit,
elle a également trait aux thèmes matriciels de la nouvelle, à savoir la
problématique de « la parole » et celle du « silence ». En effet, chez
Maupassant, il y a souvent un silence qui a pour conséquence une situation
finale malencontreuse, voire tragique. Marius, à titre d’exemple, aurait pu
être un adjuvant de taille d’Hauchecorne, une pièce maîtresse dans le procès
du pauvre paysan. Mais sa situation de valet ne lui permet de parler : dans
une société fortement hiérarchisée, la parole importante reste l’apanage
spécifique des gens influents.

Dans la Parure,
bien qu’il ne s’agisse pas de la même situation, le silence de Mme Forestier
semble être fatal pour Mathilde Loisel. Dans cette oeuvre de Maupassant, le
lecteur ne peut s’empêcher de se poser la question suivante : pourquoi Madame
Forestier n’a –t-elle pas dit à son amie que la rivière de diamants était
fausse ? Cette information aurait certainement épargné dix ans de misère à
Mathilde Loisel. Intentionnel ou non, le silence de madame forestier se
trouve à la base de la déchéance de Mathilde loisel. Dans Pierre et Jean,
roman du même auteur, la mère a su garder le silence pendant des années
jusqu’au jour on l’on découvre que Pierre est le demi frère Jean.
Profondément affligé par la traîtrise de sa mère, Pierre choisit lui aussi de
garder le silence et décide de prendre le large pour en finir avec une mère
qui a trompé son mari et ses enfants durant des années sans que personne ne
s’en aperçoive.
Apparemment, le silence qui traverse en sourdine le récit ne peut être
considéré comme une ellipse narrative, mais un schème, une structure, voire
une matrice génitrice d’un horizon incertain et, partant, inquiétant. Ainsi,
Maupassant reste-il fidèle à l’un des principe de base du courant réaliste, à
savoir le pessimisme mettant en crise toute tendance vers un idéal
quelconque.

Contre le silence de Marius et du maire, il y a « la menterie » de Malandain.
Ce dernier parle mais ses paroles sont mensongères. A y bien réfléchir, tout
mensonge est un silence intentionnel sur une vérité quelconque. Le mensonge
est l’expression métaphorique du silence, puisque le menteur agit sur la
parole vraie au moyen de la parole fausse dans les plis de laquelle il cache
une vérité illusoire. Devant le mutisme de Marius et « les menteries » de
Malandain, Hauchecorne se trouve dans l’obligation de faire valoir sa parole.
Mais, devant l’incrédulité des gens, ses propos sont vite tournés en
dérision.
Le récit obéit donc à une structure dialogique tant au niveau du
fonctionnement du récit qu’au niveau des thèmes matriciels mis en fiction. La
dichotomie « parole »/ « silence », loin d’être uniquement une thématique
récurrente dans l’œuvre de Maupassant, s’annonce surtout comme une logique
structurant l’univers fictionnel de cet écrivain qui a beaucoup souffert en
silence et dont certaines productions littéraires ne sont que l’écho d’un
silence, d’un mal vécus comme expérience éthique et esthétique.

Parcours deuxième : Le récit parallèle ou l’art de la dissimulation :
L’analyse sémiotique du texte narratif a montré qu’un récit peut comporter un
ou plusieurs programmes narratifs (P N) dont les actants interagissent selon
une relation d’opposition ou d’ « adjuvance ». Autrement dit, une séquence
narrative peut se développer en fonction du rôle actantiel des forces
agissantes dans le récit. Ainsi, à titre d’exemple, le conte de Cendrillon
peut se lire selon le programme narratif de Cendrillon comme il peut être
abordé selon celui du prince ou celui de la méchante belle-mère. Chaque
personnage- actant évolue en fonction d’un objet et se trouve au centre d’une
série d’événements qui constituent la charpente du récit. Cette particularité
caractérise aussi le récit filmique. En effet, souvent, dans les films policiers,
l’histoire se développe dans deux directions : celle du héros ou de la police
et celle des « malfaiteurs », de sorte que le spectateur suit simultanément
deux « histoires » complémentaires d’une manière indépendantes. Actuellement,
L’écriture de scénario dans les productions cinématographiques américaines et
mexicaines font de la multiplicité des P N une esthétique de base mobilisant,
pour une seule production, plusieurs scénaristes rivalisant d’ardeur et
d’imagination.

Pour ce qui est de la ficelle de Maupassant, cette nouvelle se donne à lire
selon deux programmes narratifs : celui d’Hauchecorne et celui du maître
Malandain. Chacun de ces deux PN constitue une séquence narrative à part
entière. Seulement, si dans la première séquence, focalisée sur le personnage
d’Hauchecorne, le narrateur raconte explicitement l’histoire de ce pauvre
paysan jusqu’à sa dégradation et sa mort sans omettre aucun détail utile, la
seconde partie, quant à elle, passe sous silence des épisodes qui ont eu lieu
dans l’histoire mais qui ont été omis à dessin dans le récit. Quand Malandain
a-t- il vu le Maire ? Que lui a- t-il dit au juste? Comment l’a-t-il dit… ?
Pourquoi le lecteur a le sentiment que le maire est le complice de Malandain
?
Parallèlement au récit centré sur Hauchecorne, on peut imaginer un autre dont
Malandain est l’acteur principal. Bien entendu le champ actantiel de ce
personnage se dessine selon d’autres déterminations spatio-temporelles,
impliquant d’autres sphères d’action. Certes, l’on pourrait objecter qu’un
lecteur averti n’a pas besoin de beaucoup de détails pour comprendre
l’histoire, ce qui est en partie vrai, mais il faut noter que Maupassant ne
partageait pas avec Zola le désir encyclopédique de « tout dire » d’une
époque et d’une société. Dans un texte littéraire, le silence serait une
dimension à explorer afin de mieux saisir le texte dans ses multiples
facettes. A y bien réfléchir, Hauchecorne n’était-il pas condamné parce qu’on
croyait qu’il n’avait pas déclaré avoir trouvé le portefeuille de monsieur
Houlbrèque ? Ne s’est-on pas servi du silence de Marius pour incriminer le
pauvre paysan?
Le recours à la technique de l’ellipse narrative, au discours narrativisé
ainsi qu’au discours synthétique diégétique (ex Il eut beau protester, on ne
le crut point.) deviennent des auxiliaires discursifs permettant de laisser
dans l’ombre des éléments essentiels à la compréhension de l’œuvre et à
préparer une fin inopinée. La progression narrative se développe en
empruntant deux voies antithétiques clairement manifestes aussi bien dans les
actions des personnages que dans les relations qui se tissent entre eux. En
effet, il y a un Malandain qui accuse Hauchecorne en cachette et ce dernier
se défend en public ; le premier se réjouit de sa victoire alors que le second
souffre de l’injustice sociale à en mourir fou et désespéré. Ainsi, parole et
silence forment la toile de fond de la ficelle, œuvre dont l’un des enjeux
majeurs reste le pouvoir de la parole comme instrument permettant d’agir sur
le monde.

Mise au point : L’on pourrait donc envisager d’élaborer un projet séquentiel
qui tienne compte de ces particularités formelles et thématiques
caractéristiques de l’esthétique de Maupassant. Avant de mettre en exécution
les différentes activités de la séquence, il est nécessaire de demander aux
élèves d’effectuer les tâches suivantes :
1- Elaborer une fiche biographique de l’auteur ;
2- de lire la nouvelle et d’en faire le découpage selon le schéma quinaire de
T. Todorov ;
3- établir deux schémas actantiels dans lesquels Malandain et Hauchecorne
jouent tous les deux le rôle de sujets ;
4- repérer les passages comportant une ellipse narrative ;
5- lire la fable de J. de la
Fontaine les animaux malades de la peste et d’en dégager le
fond thématique et sa relation avec l’histoire d’Hauchecorne.
Une fois préparées, ces recherches, entre autres, feraient l’objet d’une
discussion et d’une négociation des résultats des travaux effectués hors de
la classe. Il serait donc opportun d’homogénéiser les tâches afin de fixer
une plate forme didactique à partir de laquelle l’enseignant engagera son
action pédagogique sans perdre de vue l’apport de chaque élève au sein du
groupe classe.
Sans nulle prétention à l’exhaustivité, nous proposons une séquence qui est
le fruit d’un regard personnel sur une œuvre objet du deuxième module en
tronc commun toutes sections confondues.
Séquence : mise en scène du silence et de la parole dans La Ficelle de Guy de
Maupassant
Compétences visées :
- effectuer des recherches selon des consignes précises ;
- sélectionner des informations, les organiser et les présenter oralement ou
par écrit ;
- se servir du schéma narratif quinaire pour écrire le résumé de l’œuvre ;
- travailler en groupes, agir et interagir

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