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Le Horla(Guy de Maupassant) 1887

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Le Horla(Guy de Maupassant) 1887

Message par Admin le Ven 27 Mar - 14:16

Quelle journée admirable ! J'ai passé toute la matinée étendu sur l'herbe, devant ma maison, sous l'énorme platane qui la couvre, l'abrite et l'ombrage tout entière.


Biographie

Ce n'est qu'à partir des années 1880 que Maupassant développe réellement son talent littéraire. Flaubert, ami de longue date de sa mère, l'introduit dans le milieu littéraire naturaliste et réaliste. Dans les salons, Maupassant y croisera Tourgueniev, Zola et les frères Goncourt.
Maupassant n’aura de cesse de plaire à son mentor, l’auteur célébré de Madame Bovary, dont il se présentera toute sa vie comme le fils spirituel.

Il publie des vers, des contes et des pièces de théâtre qui ne remportent cependant aucun succès. Après cette série d’échecs, il parvient à gagner l’estime de son maître en 1880, lors de la publication de Boule de Suif. En effet Flaubert, qui mourra la même année, dit alors de cette nouvelle que c’est "un chef d'œuvre qui restera".

Le succès de Boule de Suif est tel qu'elle lui ouvre les portes du métier de journaliste ; il signe dès lors de nombreux articles, contes, feuilletons et reportages. Ses récits sont ensuite regroupés dans des recueils dont La maison Tellier (1881), les Contes de la bécasse (1883), ou encore les Contes du jour et de la nuit (1885). Il publie également des romans réalistes, parmi lesquels Une vie en 1883, Bel-Ami en 1885 et Pierre et Jean en 1888. Auteur à succès, Maupassant devient riche et célèbre, mais a du mal à se mêler au milieu qu’il dépeint si souvent avec cynisme dans ses romans.

Dans les dernières années de sa vie, Maupassant, est atteint de troubles nerveux dus à la syphilis. Son aversion progressive pour la société, qui croît à mesure que sa paranoïa augmente, le conduit à vivre reclus. Dépressif, physiquement diminué et sombrant peu à peu dans la folie, il décède le 6 juillet 1893, un mois avant son quarante-troisième anniversaire.

Bien que son écriture le situe dans le milieu naturaliste et réaliste, Guy de Maupassant est également connu pour avoir introduit le fantastique dans certaines de ses nouvelles : Le Horla en est l'exemple le plus célèbre.


Biographie rédigée par g@rp et publiée sous Licence Art Libre (LAL 1.3)

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Re: Le Horla(Guy de Maupassant) 1887

Message par Admin le Ven 8 Mai - 11:54

Le Horla :Analyse et commentaire

Résumé et commentaires
Voilà sans doute la plus troublante des nouvelles de Maupassant, et la plus mystérieuse : qu’est-ce donc que le Horla ? L’un de ces êtres extra-terrestres dont parle Camille Flammarion dans son essai sur La Pluralité des mondes habités ? Une nouvelle espèce animale, que les théories biologiques de Darwin pourraient alors expliquer ? Le délire d’un esprit surmené, comme ceux dont s’occupe le neurologue Charcot ? Une simple fantaisie littéraire ? Le fait est que Maupassant s’intéressait à toutes ces théories. Par ailleurs, le lecteur a du mal à oublier que le récit est écrit par un homme qui, sujet à des troubles nerveux, devait bientôt sombrer dans la folie. Est-ce alors une prémonition ?
Cette nouvelle met en scène un homme, obsédé, puis possédé par un être mystérieux et invisible, le Horla. En réalité, il n’y a pas un mais deux Horla. La première version du récit, publiée en 1886, est un conte fantastique, la seconde publiée l’année suivante, un conte psychotique. Dans la première, l’objectivité de la narration, la troisième personne du singulier, la rigueur des indices et du raisonnement, la garantie enfin d’un célèbre médecin aliéniste qui, face à ses collègues, ne sait plus quoi penser du récit du patient, sont autant d’éléments qui rendent vraisemblable l’existence réelle du Horla. Dans la seconde version, au contraire, le récit subjectif d’un journal à la première personne, quelques incohérences (incohérence des dates autour du six juillet notamment), le caractère paranoïaque du personnage, qui se croit obligé de brûler sa maison, puis de se suicider, pour venir à bout du Horla, indiquent plutôt les signes d’une maladie mentale, dont le héros n’est pas conscient : une psychose.
D’où vient ce nom étrange ? Dans la première version, le héros baptise ainsi le Horla, sans même savoir pourquoi. Dans la seconde, le Horla susurre lui-même son nom à l’oreille de sa victime. Il est à la fois à l’intérieur et à l’extérieur du héros, hors et là, Horla, c’est-à-dire hors-la-loi, hors toute loi. C’est une sorte de vampire invisible qui, la nuit, aspire l’énergie vitale des hommes dont il s’alimente.
Le Horla est quoi qu’il en soit un conte d’angoisse, angoisse de la solitude, angoisse de l’infini, angoisse du moi, angoisse de claustration. Ce monde vide et muet, que l’auteur peuple d’êtres mystérieux, ne peut guère conduire en effet qu’à la folie et qu’au suicide, si belle, sombre et mystérieuse est la puissance poétique du Horla.

Deux études
du Horla


1ère Etude
Résumé du livre
Ce livre contient trois versions du Horla : (Lettre d'un fou) qui adopte la forme épistolaire : l'auteur de la lettre s'adresse à un médecin pour lui faire part de ses inquiétudes, (le Horla, première version) dont le malade est décrit à la troisième personne du singulier avant même que celui-ci ne prenne la parole, ainsi que (le Horla, deuxième version).
Dans cette version, le narrateur, qui souffrait de troubles mentaux, raconte sa folie et la terreur qu'il subissait. Le conte se présente sous la forme d'un journal intime écrit à la première personne du singulier, celui d'un homme hanté par son double, invisible, un être surnaturel qui agit à son insu ; le Horla, dont il perçoit chaque jour la présence de plus en plus obsédante. Cette folie le conduira à de nombreuses actions insensées, lui-même ne comprend pas ce qui lui arrive. Il en viendra même à mettre le feu à sa maison afin de se débarrasser de son double et laissera brûler vif ses domestiques.
Le héros habite dans un château au bord de la Seine mais il va de temps en temps à Paris ou Rouen pour se distraire.
Le conte se passe en mai-juin-juillet et septembre, l'intrigue dure donc environ quatre mois.
Continuellement le héros essaye de se délivrer de l'emprise du Horla. Le 10 juillet, le narrateur se livre à une expérience effrayante pour cause des questions qu'il se pose. Il donne l'impression que les phénomènes sont bien réels. Il croit à la présence d'une autre personne invisible qui le tourmente et le poursuit, l'angoisse modifie peu à peu son aspect physique. Du 3 au 10 juillet, les notations dans le journal nous révèlent que les temps morts, où l'écriture ralentit sa frénésie, nous démontrent une accalmie de son esprit. A la fin de cette version, le narrateur ne voit qu'une issue possible, le suicide, qui serait pour lui une sorte de délivrance de cet être surnaturel. L'auteur le précise dans les dernières lignes de ce conte.
Citation :
"Je devinais le travail torturant de sa pensée" ( p.48 ) Cette citation nous montre que le narrateur s'intéresse de plus en plus à l'expérience de sa cousine.
Mon avis personnel :
Je trouve ce livre très agréable, surtout la deuxième version du Horla qui est présentée sous forme de journal intime du narrateur, car celui-ci nous décrit son univers et sa folie. Je trouve que Maupassant a utilisé beaucoup de suspense pour rendre la lecture plus angoissante et stimulante pour la suite de la lecture. Au début du conte, on voit que c'est un homme qui est attaché à ses racines et à sa culture et qu'il parle de la Seine qui se trouve près de sa demeure comme d'un rêve, qui malheureusement tournera au cauchemar ! Ce livre m'a plu sincèrement, car aussi les scènes étaient bien décrites.
Questionnaire de Lecture et ses réponses :
1°-A quoi voit-on que la troisième version du Horla est un journal intime ? On le voit car elle est écrite à la première personne du singulier et le narrateur est l'auteur même qui lui aussi souffrait de troubles mentaux.
2°-De quel registre le Horla fait-il partie? Il fait partie du registre fantastique car il fait référence à un être surnaturel et invisible.
3°-Que signifie le terme "fantastique" dans ce récit ? Il signifie "apparition", d'où "imagination, image qui s'offre à l'esprit", et il a également donné au français "fantaisie", "fantôme"...
4°-Citez quelques points communs qui unissent ces trois versions ? Les points communs sont : la caractérisation du narrateur et de l'espace dans lequel il vit, mais aussi au personnel qui l'entoure, qu'il s'agisse de ses domestiques ou des médecins à qui il finit par s'adresser.
5°-A qui s'adresse l'auteur dans la première version (Lettre d'un fou) ? Elle s'adresse à un médecin pour lui faire part de ses inquiétudes.
6°-Sur quelle durée s'étend la partie de journal que l'on peut lire dans la troisième version du Horla ? Elle s'étend environ sur quatre mois, mai-juin-juillet et septembre.
7°-Que signifie le titre "le Horla" ? Le Horla est une créature monstrueuse issue des ténèbres, un spectre qui agit par vampirisme, suggestion, magnétisme.
8°-Qui est le héros de l'histoire ? Le héros de l'histoire est un jeune officier de 26 ans qui est incrédule, insouciant et provocateur.
9°-A quel temps l'auteur écrit-il le plus souvent ? Il écrit le plus souvent au présent.
10°-Où se situe essentiellement l'action dans le récit ? Elle se situe essentiellement près de Rouen.

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Re: Le Horla(Guy de Maupassant) 1887

Message par Admin le Ven 8 Mai - 11:57

Suite:ANALYSE ET COMMENTAIRE

2ème Etude
Le livre est composé de 3 versions :
1) Lettre d'un fou (1885)
2) Le Horla ( première version, 1886)
3) Le Horla (1887)
Genre de l'œuvre : Oeuvre classée dans le genre du fantastique
Thème de l'ouvrage : la rencontre de l'invisible
Cet ouvrage certes fantastique du Horla peut être simplement associé au récit d'un homme malade, rongé par l'existence d'un être invisible, mais on peut tout aussi bien établir un lien entre ce récit et la vie de son auteur. En effet, Maupassant était lui-même sujet à des hallucinations et par la suite finira fou.
On peut donc penser que c'est pour cette raison que l'auteur peut décrire avec autant d'exactitude l'angoisse du personnage qui est en fait le narrateur de ce récit. Et c'est probablement aussi pour cette raison que l'auteur à réécrit trois fois la même scène.
RESUME et ETUDE DU PERSONNAGE PRINCIPAL
Dans la dernière version de 1887 le récit est présenté sous la forme d'un journal intime. On peut remarquer que cette version, la plus détaillée, est la plus complète. C'est pourquoi il est plus judicieux d'étudier cette version plutôt que les précédentes.
L'histoire est celle d'un homme de quarante-deux ans qui vivait dans une demeure se situant au bord de la Seine.
Un jour, sans raison apparente, il fut pris d'étranges sensations et de malaises qui lui laissèrent penser qu'il n'était pas seul, qu'on le suivait quoi qu'il fasse, qu'il était pourchassé par un être qu'il ne pouvait voir.
Le narrateur nous décrit son angoisse et l'instabilité du fonctionnement de ses sens. Un jour il s'endormit en laissant près de son lit une carafe remplie d'eau.
A son réveil, qu'elle ne fut pas sa surprise lorsqu'il la trouva vide, persuadé que personne n'avait pu pénétrer dans sa chambre.
Pensant être fou, l'homme décide de fuir vers le Mont-Saint-Michel, où il visita le monument médiéval et parla avec un moine de l'existence des choses invisibles.
Pensant être guéri, il retourne chez lui, mais très rapidement sa "folie" le reprend. Ne sachant plus quoi penser l'homme décida donc de mener des expériences : la nuit avant de se coucher, il place divers aliments à coté de son lit (du lait, de l'eau, du pain, du vin et enfin des fraises). A son réveil, les aliments qui le dégoûtaient n'étaient plus à côté de son lit. Il aboutit donc à la conclusion effrayante que quelqu'un était présent dans sa chambre chaque nuit et que cette personne buvait son eau et mangeait les aliments qui le dégoûtaient le plus.
Plus tard, il se rend à Paris où il reste trois semaines. Dans cette ville, il assiste à une séance d'hypnotisme qui rend ses pensées confuses, tout en alimentant la question que son esprit se pose sans arrêt : l'invisible pourrait-il exister ?
Un beau jour de printemps, lorsque l'homme se promène dans le jardin de sa demeure, il voit devant lui une rose se casser et s'élever en l'air. Rentré chez lui, angoissé par ce qu'il vient de voir, il s'assoit dans un fauteuil pour réfléchir. C'est alors qu'il voit une page de son livre, qu'il avait auparavant posé, se tourner comme si une personne était là en train de lire sans pour autant pouvoir la distinguer.
Maintenant, l'homme en est sûr, un être invisible est à quelques pas de lui, l'envahissant de sa présence pesante ; il baptisa cet être "le horla".
Après de multiples tentatives il finit par le voir, lorsqu'un soir il se retourne vers son miroir comme il avait l'habitude de faire, sauf que cette fois il fut surpris de ne pas voir son reflet, celui-ci avait disparu.....
Puis lentement il réapparut comme si quelque chose était passé devant lui...
Il l'avait donc vu, cet être si envahissant qui lui détruisait sa vie.
On a pu remarquer dans le récit que les domestiques du personnage principal sont eux aussi atteints par la même folie que lui, ce qui nous laisse penser que cette "folie" est extrêmement contagieuse.
Le personnage principal se met à réfléchir sur un sujet que l'humanité redoute : existe-t-il un être plus perfectionné que l'homme, serait-il son successeur ?
Le narrateur répond à ce sujet par l'existence du "horla".
Plus tard le personnage apprend que la province de Sào Paulo au Brésil est touchée par une épidémie de folie dont les symptômes sont semblables à ceux qu'il possède.
Il se souvient alors que juste avant que sa folie le prenne, il avait vu passer sur la Seine un bateau brésilien.
Pour en finir avec sa folie, le personnage décide de tuer le "horla" par le feu : il l'enferme dans sa chambre et met le feu à sa demeure, tout en observant l'incendie depuis son jardin.
Tout à coup, il entend des cris qui lui rappellent qu'il avait laissé ses serviteurs dans sa demeure…
Il se pose alors la question si le "horla" aurait pu échaper à une mort si certaine pour un homme.
Il prit alors conscience que cet être invisible qu'il nommait "le horla" faisait partie intégrante de son esprit et de son corps.

LES TEMPS DU RECIT :
Extrait (4e paragraphe page 64) :
"Je me dressai, les mains tendues, en me tournant si vite que je faillis tomber. Eh bien ?... on y voyait comme en plein jour, et je ne me vis pas dans ma glace !... Elle était vide, claire, profonde, pleine de lumière ! Mon image n'était pas dedans... et j'étais en face, moi ! Je voyais le grand verre limpide du haut en bas. Et je regardais cela avec des yeux affolés ; et je n'osais plus avancer, je n'osais plus faire un mouvement, sentant bien pourtant qu'il était là, mais qu'il osait encore, lui dont le corps imperceptible avait dévoré mon reflet."
J'ai choisi cet extrait, car il particulièrement représentatif des temps utilisés dans l'œuvre, et du style qu'utilise l'auteur pour décrire les sentiments du personnage principal.
On peut remarquer dans cet extrait, et plus généralement dans l'intégralité du livre, que le récit est écrit majoritairement à l'imparfait (était, regardais, osais, voyait...).
Il y a cependant quelques emplois du passé simple dans ce livre mais la supériorité de l'imparfait se fait ressentir, puisque ce temps est souvent utilisé dans par les écrivains pour écrire des oeuvres fantastiques, ici l'imparfait a deux valeurs ; une valeur durative et une valeur descriptive.
AVIS PERSONNEL :
Un livre plus qu'intéressant qui doit cet effet à son sujet : la perception de l'imperceptible. Un sujet plus que difficile à traiter pour l'auteur car il s'agit de décrire l'invisible !
Dans la lignée du célèbre Dr Jeckyl et Mister Hide ce livre satisfera les amateurs de fantastique.
Un livre court mais sensationnel, car au fil de l'histoire on est plongé dans l'angoisse du personnage allant même jusqu'a s'identifier à lui.
Ce livre m'a fait réfléchir sur l'existence de l'humanité et les êtres qui succéderont à la race humaine.
Profondément touché par l'angoisse ressentie par le personnage du livre, j'ai vite été séduit par cette oeuvre.
Et je la recommande vivement à ceux qui s'interrogent sur l'existence du monde qui nous entoure.
Questionnaire de Lecture :
1) Quel est le genre de l' oeuvre ?
Cette oeuvre est classée dans le genre du fantastique.
2) Quel est le sujet de cette oeuvre ?
Le sujet de cette oeuvre est : L'existence de l' invisible.
3) Quel est le lieu principal dans lequel ce passe l' histoire ?
Le lieu principal est la demeure du personnage principal.
4) Quels champs lexicaux retrouve-t on dans cette œuvre ?
On retrouve souvent le champ lexical de la Perception (claire,voir,lire,regarder,yeux,apercevoir,distinguer).
Le champ lexical de l'angoisse et de l'effroi : (dévorer, Comme j'eus peur !, épouvante, frissonner )
5) Sous quelle forme est présentée la première version du Horla ?
La première version du Horla est prsentée sous forme d'une lettre du personnage principal adressée a un médecin. D'où le titre Lettre d'un fou.
6) A quel temps le texte est t-il majoritairement écrit ?
Le texte est principalement écrit à l'imparfait.
7) Qui est le Horla ?
Le personnage principal est poursuivit par un être invisible qu'il nomme : le Horla.
Cool Quels autres personnages sont impliqués dans l'histoire ?
Les domestiques du personnage principal sont particulièrement impliqués car ils ont été « contaminés » par celui-ci.
9) Comment est désigné le personnage principal dans l'œuvre ?
Le personnage principal étant le narrateur, il est désigné par "je" dans le récit et plus particulièrement dans la dernière version du Horla, qui a une structure semblable à celle d'un journal intime.
10) Le personnage est t-il impuissant face à sa maladie ?
Il l' est totalement, car malgré les voyages qu'il effectue pour se détendre à son retour chez lui sa maladie réapparaît.

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Re: Le Horla(Guy de Maupassant) 1887

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