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Biographies

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Biographies

Message par Admin le Sam 14 Mar - 13:18

Molière:
Jean-Baptiste Poquelin est baptisé à Paris le 15 janvier 1622 (et probablement né la veille).
Son père est tapissier ordinaire du roi. Sa mère est morte en 1632, sa belle-mère en 1636, et il perd trois de ses frères et sœurs. Son grand-père, qui l’emmène à l’hôtel de Bourgogne voir les farces italiennes, meurt en 1638. Le futur Molière grandit donc dans une atmosphère de deuil et de solitude.
Il fait des études de droit et devient avocat en 1640. À la même époque, il rencontre le comédien Scaramouche, puis la comédienne Madeleine Béjart qui est aussi directrice d’une troupe. Malgré son père, qui souhaite le voir reprendre sa charge de tapissier, il se lance dans la carrière théâtrale et fonde l’Illustre-Théâtre avec Béjart, prenant le pseudonyme de Molière. C’est un échec, qui l’envoie en prison pour dettes.
Cela ne l’empêche pas de se joindre à la troupe de Charles Du Fresne en 1645, toujours en compagnie de Béjart. Ensemble, ils se lancent dans de grandes tournées à travers la France, et Molière en profite pour apprendre le métier. En 1655, il fait jouer à Lyon sa première comédie, L’Etourdi, puis c’est Le Dépit amoureux à Béziers, en 1656.
De retour à Paris, c’est enfin le succès avec Les Précieuses ridicules, créée le 18 novembre 1659. Néanmoins, il se heurte aux intrigues des autres troupes et se retrouve relégué dans la salle médiocre du Palais-Royal, où il doit faire face aux difficultés financières.
En été 1661, il joue pourtant devant Louis XIV sa comédie-ballet Les Fâcheux, qui lui vaut désormais la protection royale, plus ou moins affirmée.
En 1662, il épouse Armande Béjart, fille de Madeleine, et de vingt ans plus jeune que lui, ce qui suscite des rumeurs. Le 26 décembre de la même année, il fait jouer L’Ecole des femmes, qui provoque une vaste querelle autour de son œuvre et de sa personne.
Pour se défendre, il fait jouer La Critique de l’Ecole des femmes et L’Impromptu de Versailles en 1663. Le roi le soutient publiquement et lui accorde une pension.
Puis c’est Le Tartuffe en 1664, qui dénonce les faux dévots. La pièce fait scandale, la reine-mère la fait interdire. Il doit attendre le 5 février 1669 pour pouvoir la créer officiellement sur une scène.
Entretemps, il doit faire face à une véritable cabale et à des accusations d’inceste. En réplique, le roi devient le parrain de son fils aîné. Toutefois, il doit faire vivre sa troupe et élargit son propre répertoire, créant ainsi Dom Juan en 1665, Le Misanthrope et sa farce Le Médecin malgré lui en 1666. Le roi danse dans Le Ballet des Muses, pour lequel il a écrit la troisième entrée, Mélicerte. Puis, ce sont L’Avare en 1668 et la comédie-ballet Le Bourgeois gentilhomme en 1670. Il doit faire face aux défections de plusieurs de ses comédiens, telle La Duparc qui le quitte pour Racine. Il collabore avec Corneille, Quinault et Lulli à la tragédie-ballet Psyché en 1671, donne Les Fourberies de Scapin la même année. Ses relations avec sa femme se dégradent, ainsi que sa santé. Le roi ne lui accorde plus sa faveur.

Il donne finalement Les femmes savantes en 1672, et Le Malade imaginaire en 1673.

C’est en jouant cette dernière pièce, alors qu’il est très malade, que Molière s’écroule le 17 février 1673. Il meurt chez lui dans la même journée.
N'ayant pas abjuré sa profession de comédien, jugée immorale par l'église, il ne peut en principe être enterré chrétiennement. Le roi, touché par son décès, intervient et obtient que Molière soit inhumé de nuit, le 21 février 1673, au cimetière Saint-Joseph.
En 1817, sa dépouille est transférée au cimetière du Père-Lachaise.

Biographie rédigée par Plume et publiée sous Licence de documentation libre (GFDL 1.2


Dernière édition par Admin le Jeu 9 Avr - 15:15, édité 1 fois

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Biographie de Pierre Corneille(1606-1684)

Message par Admin le Jeu 9 Avr - 15:03

Biographie de Pierre Corneille (1606-1684)

1606 Naissance à Rouen, le 6 juin, de Pierre Corneille. Il est originaire d'une famille de magistrats et est l'aîné de cinq frères et sœurs. Son père est maître des eaux et forets et sa mère est la fille d'un avocat. Il accomplit ses études secondaires chez les jésuites et se destine à une carrière d'avocat
1626 Corneille suit des études de droit.
1628 Son père lui achète deux modestes charges d'avocat. Timide et peu éloquent, Corneille renonce à plaider.
1629 Mélite, sa première création, est une comédie. Il la propose à une troupe d'acteurs itinérants, ceux qui fonderont plus tard le théâtre du Marais. Cette troupe présente la pièce à Paris. Cette comédie connaît un succès suffisant pour décider Corneille, qui n'a alors que 23 ans, à entreprendre une carrière théâtrale.
De 1630 à 1636, Corneille écrit cinq nouvelles comédies et contribue ainsi à réhabiliter, un genre, jugé secondaire. Alors qu'on reproche alors au genre comique ses outrances et sa vulgarité, Corneille réussit à emprunter une voie qui refuse le grotesque pour privilégier la peinture des caractères et des mœurs
1632 La Veuve, comédie
1633 La Galerie du palais, comédie
1634 La Suivante, comédie
1634 La Place royale, comédie
1635 Médée, sa première tragédie
Les succès qu'il connaît avec ces comédies permettent à Corneille d'être engagé, avec 4 autres auteurs, par Richelieu pour mettre en vers les intrigues théâtrales que le cardinal se plaît à imaginer
1636 L'Illusion comique, comédie
1637 En janvier, Le Cid est créé au Théâtre du Marais. La pièce connaît un succès immense. Paris, qui n'a jamais connu un tel triomphe ne parle plus que du cas de conscience de Rodrigue, partagé entre son amour pour Chimène et sa volonté de venger Don Diègue, son père offensé.
Louis XIII accorde au père de Corneille des lettres de noblesse. Ce triomphe est une date capitale dans la carrière de l'auteur dramatique : pourtant alors que la pièce fait un triomphe et le consacre comme le maître incontesté de la dramaturgie, Corneille doit affronter la jalousie de ses rivaux. Ceux-ci déclenchent une polémique que l'on appellera "la querelle du Cid". Ils lui reprochent tour à tour d'avoir copié abusivement Guillen de Castro, un auteur espagnol et de n'avoir pas respecté les règles d'or du théâtre classique, notamment les règles de la vraisemblance et de la bienséance, ainsi que celle des trois unités ( temps, lieu et action). Cette querelle va se poursuivre pendant près d'un an. Richelieu apporte tout d'abord un soutien discret aux adversaires de Corneille, dont Mairet qui en est un des leaders. Il pousse également l'académie française à publier un texte critique contre cette tragi-comédie. Mais devant le triomphe durable du Cid, Richelieu joue finalement l'apaisement en demandant à Corneille et Mairet de se réconcilier.
Corneille va garder le silence pendant près de trois ans.
1640 En mai, nouveau succès avec Horace, une tragédie romaine. Sous la pression des défenseurs du théâtre régulier, Corneille s'est-il converti à la tragédie ? Il écrira en tout 17 tragédies .
1641 Au printemps, Corneille épouse Marie de Lampérière, fille d'un lieutenant. Ils auront sept enfants
1642 Cinna, une tragédie, lui apporte la consécration. Corneille apparaît comme le plus grand poète dramatique de son temps. On le qualifie alors de "Sophocle français".
Les années quarante sont les années de gloire de Corneille. Célébré par le public, reconnu par ses pairs, financé par le pouvoir, il connaît une décennie éclatante
Polyeucte, tragédie
1643 La Mort de Pompée, tragédie
Le Menteur, comédie
1644 La suite du Menteur, comédie
1645 Rodogune, tragédie
1646 Théodore, vierge et martyr, tragédie
Héraclius, tragédie
1647 Corneille est reçu à l'Académie française
1648 Cette année-là commence la Fronde . Vont suivre 5 années de vrais troubles et de fausses trêves.
1649 Echec de Don Sanche d'Aragon, tragédie
1650 Corneille reste fidèle à Mazarin et est nommé par ce dernier procureur général des Etats de Normandie Triomphe d'Andromède, tragédie
1651 Corneille perd sa charge de procureur général des Etats de Normandie et se retrouve sans fonction officielle
Succès de Nicomède, tragédie
Echec de Pertharite qui est boudé par le public parisien . Ce désaveu incite Corneille à renoncer au théâtre et à se consacrer à la traduction de l'Imitation de Jésus-Christ
1656 Publication de la traduction en vers de l'Imitation de Jésus-Christ qui sera un succès d'édition
1659 Corneille revient au théâtre avec Œdipe, une tragédie écrite à la demande de Fouquet, le surintendant des Finances. Cette pièce est un succès.
1660 Corneille publie trois Discours sur l'art dramatique. Parution de son Œuvre en recueils. Corneille est alors le seul écrivain vivant à être publié dans ce format, privilège réservé aux auteurs classiques
1661 Conquête de la Toison d'or, pièce de commande, à grand spectacle
1670 Depuis quelques années, Corneille voit apparaître en Racine, un terrible rival. En 1667, Racine connaît avec Andromaque, un triomphe qui n'est pas sans rappeler celui du Cid, trente ans plus tôt.
En 1670, les deux auteurs se trouvent en concurrence frontale lorsqu'ils créent simultanément une pièce sur le même thème. Racine triomphe avec sa Bérénice, tandis que le Tite et Bérénice de Corneille ne rencontre qu'un succès mitigé.
1672 Pulchérie, comédie héroïque : Echec
1674 L'échec de Surena, tragédie, ainsi que celui de Pulchérie, deux ans avant, poussent Corneille à cesser son activité d'auteur dramatique.
1682 Corneille peut bénéficier à nouveau de la gratification réservée aux gens de lettres.
Ses pièces les plus célèbres sont rejouées régulièrement à Versailles, devant Louis XIV.
1684 Corneille meurt à Paris, le 1er octobre
1685 Son frère Thomas lui succède à l'Académie française. Racine prononce un superbe éloge du grand Corneille, dramaturge d'un discernement remarquable

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Biographie de Beaumarchais

Message par Admin le Lun 25 Mai - 13:40

Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (1732-1799) est un auteur de théâtre français.
Né le 24 janvier 1732 à Paris France, il y a travaillé toute sa vie. Fils d'horloger, il est l'inventeur du mécanisme de l'échappement. Il se marie en 1756 avec Madeleine-Catherine Aubertin, veuve Franquet, de presque dix ans son aînée ; celle-ci décède un an plus tard. On le soupçonne de l'avoir tuée.
Il devient en 1759 professeur de harpe des filles de Louis XV, puis achète une charge de secrétaire du roi. Il devient ensuite lieutenant général des chasses et commence à écrire. En 1768, il épouse Geneviève-Madeleine Wattebled, veuve de Lévêque, garde général des Menus-Plaisirs, qui décède en 1770, à 39 ans, laissant une importante fortune. Beaumarchais est accusé de détournement d'héritage. En 1774, il fait la connaissance de Marie-Thérèse de Willer-Mawlas qui devient sa troisième épouse en 1786. En 1775, il est envoyé à Londres aux fins de récupérer des documents secrets détenus par le chevalier d'Éon. En 1776, il vend des armes et envoie une flotte privée pour soutenir les indépendantistes lors de la guerre d'indépendance des États-Unis d'Amérique.
Il milite au sein de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques, fondée en 1777 à son initiative, et obtient à la Révolution la reconnaissance des droits d'auteurs. Ceux-ci sont automatiques à la création d'une œuvre. Ils garantissent à son auteur ses droits patrimoniaux et moraux (la reconnaissance de la paternité de l'œuvre notamment).
En 1790, il se rallie à la Révolution française. Il devient suspect lors de la Convention et est chassé sous la Terreur. Il s'exile à Hambourg puis revient en France en 1796. Il écrit ses Mémoires, chef-d'œuvre de pamphlet, et meurt à Paris le 18 mai 1799 d'apoplexie. Il est enterré au cimetière du Père Lachaise à Paris.
Il est l'auteur de Eugénie (1767), Les Deux Amis (1770), un livret d'opéra - composé par Salieri - Tarare (1787) et un drame La Mère coupable (1792), la troisième partie de la trilogie « Figaro ».
Mais ses deux pièces les plus célèbres sont Le Barbier de Séville (1775) et Le Mariage de Figaro (1784), dont des opéras ont été tirés, respectivement par Rossini (Le Barbier de Séville) et par Mozart(Les Noces de Figaro).



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