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william shakespeare

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william shakespeare

Message par zerouali mohamed le Mar 26 Jan - 12:07

William Shakespeare[1], né probablement le 23 avril 1564[2], baptisé le mercredi 26 avril 1564 en l'église de la Sainte-Trinité de Stratford[2La plupart des spécialistes[5],[6],[7] s’accordent à dire qu’il existe désormais quelques traces historiques pour définir la vie de Shakespeare. Ces « traces » sont constituées principalement par des documents officiels et donnent un aperçu très limité de la vie du dramaturge. En effet, la réputation de Shakespeare a nourri encore plus de légendes et de mythes que l'historien n'a de faits authentiques sur lesquels se fonder[8]. Même si certains chercheurs[9] ont tenté de distinguer dans ses œuvres des reflets de sa vie intime, ils admettent désormais que l'on ne connait du personnage que des détails insignifiants, ou presque

« Il est vrai que l'on possède peu d'éléments précis sur sa vie et qu'il est difficile de les démêler des enjolivures[10]. »
Certains ont même affirmé qu'il n'existait pas ou que ce n'était pas son véritable nom. C'est la fameuse théorie baconienne selon laquelle les textes du célèbre dramaturge auraient été écrits par Lord Bacon of Verulam[11].

« L'exceptionnelle rareté de faits concernant la vie de Shakespeare a conduit certains critiques à douter de la capacité d'un seul homme à produire une œuvre aussi abondante et d'une telle excellence. Il aurait fallu à Shakespeare une culture et une érudition bien supérieure à celle qu'il possédait. Et l'on pensait que sous ce nom se cachait une personne de haut rang : lord Bacon of Verulam[12]. »
Nom emprunté ou pas, il demeure l'un des plus grands auteurs de l'histoire du théâtre. Mais il est vrai aussi que Shakespeare n'inventait pas le thème de ses pièces, qu'il l'empruntait à des ouvrages existant déjà dans le fond traditionnel comme c'était la coutume à l'époque où l'on ne parlait pas de plagiat mais de tradition. On retrouve la trace de son inspiration dans des légendes, ou des textes anciens.

« Shakespeare was not an inventor of original plots. In his days, originality was not an essential requirement in litterature, and he borrowed his plots freely, after the custom of the age. He found the material of his plots in history, legend, lore, and almost all his plots can be traced to older sources[13]. »
Premières années [modifier]

Maison natale de Shakespeare à Stratford-upon-AvonWilliam Shakespeare naît probablement le 23 avril 1564[2] à Stratford-upon-Avon, dans le Warwickshire (centre), en Angleterre. Son père, John Shakespeare, fils de paysan, était un gantier et marchand de cuir prospère, propriétaire de la célèbre maison, dénommée the Birthplace[8], c'était un notable de la ville de Stratford : en 1565, il y avait été élu conseiller municipal, puis grand bailli (ou maire) en 1568. En 1557[14], il avait épousé Mary Arden, une bourgeoise, et tous deux vivaient dans une maison située sur Henley Street. La réussite de John Shakespeare le poussa à solliciter des armoiries, que William lui fit obtenir en 1596, avec la devise Non sanz droict. On suppose que le père du dramaturge était resté dans la foi catholique[8].

L’acte de baptême du jeune William est daté du 26 avril 1564[2] : on baptisait les nourrissons dans les quelques jours qui suivaient leur naissance, et par tradition, l’on s’accorde à citer le 23 avril comme la date de naissance du dramaturge.

Le milieu confortable dans lequel Shakespeare est né le conduisit vraisemblablement à fréquenter, après le niveau élémentaire, l’école secondaire « King Edward VI » au centre de Stratford, où l’enseignement comprenait un apprentissage intensif de la langue et la littérature latines, ainsi que de l’histoire, de la logique et de la rhétorique. Selon les propos de son contemporain Ben Jonson « Il avait appris un peu de latin et un peu moins de grec[15]. En 1577, le jeune garçon est retiré de l'école, vraisemblablement pour gagner sa vie ou pour aider son père qui était dans une mauvaise passe[15]. »





Le théâtre de la Royal Shakespeare Company à Stratford-upon-AvonLe 28 novembre 1582, à Temple Grafton près de Stratford, Shakespeare qui a alors 18 ans[8], épouse Anne Hathaway, de 8 ans son aînée. Deux voisins de la mariée, Fulk Sandalls et John Richardson publièrent les bans de mariage, pour signifier que l’union ne rencontrait pas d’opposition. Il est possible toutefois que la cérémonie ait été organisée en hâte : Anne étant probablement déjà enceinte[réf. nécessaire].

Après son mariage, Shakespeare ne laisse que de rares traces dans les registres historiques, avant de réapparaître sur la scène artistique londonienne.

La suite des années 1580 est connue comme l’époque des « années perdues » de la vie du dramaturge : nous n’avons aucune trace pour expliquer la vie de l’écrivain pendant ce laps de temps et nous ne pouvons pas expliquer pourquoi il quitta Stratford pour Londres. Une légende[16], aujourd’hui tombée en discrédit, raconte qu’il avait été pris en train de braconner dans le parc de Sir Thomas Lucy, un juge de paix local, et s’était donc enfui pour échapper aux poursuites. Une autre théorie suggère qu’il aurait rejoint la troupe du Lord Chamberlain alors que les comédiens faisaient de Stratford une étape de leur tournée. Le biographe du XVIIe siècle John Aubrey rapporte le témoignage d’un comédien de la troupe de Shakespeare, racontant qu’il aurait passé quelques années en tant qu’instituteur[17],[18].

On sait en revanche que le 26 mai 1583, Susanna, premier enfant de Shakespeare, est baptisée à Stratford[19]. Des jumeaux, Hamnet et Judith, sont baptisés quelque temps plus tard, le 2 février 1585. Hamnet, son unique fils meurt quelques années plus tard à 11 ans : on l’inhume le 11 août 1596[8]. Beaucoup suggèrent que ce décès inspira au dramaturge la tragédie Hamlet [20],[21],[22](env. 1601), une histoire construite d’après plusieurs influences, parmi lesquelles les œuvres du dramaturge Thomas Kyd et une pièce danoise (restée introuvable) intitulée également Hamlet.

Londres et le théâtre [modifier]

Le théâtre du Globe à LondresOn perd la trace de Shakespeare en 1585, date à laquelle il quitte Stratford et sa femme pour une « traversée du désert »[8]. En 1587, il réapparaît à Londres où la légende veut qu'il ait été valet d'écurie, gardant les chevaux devant un théâtre[15],[23]. En 1592, la seule preuve indiscutable de sa présence à Londres, dans un théâtre, est une violente attaque de la part de Robert Greene (alors dramaturge à la mode)[15]. Dans un pamphlet intitulé A Groatsworth of wit bought with a million repentance Greene désigne Shakespeare comme un « corbeau arrogant, embelli par nos plumes, dont le cœur de tigre est caché par le masque de l’acteur, et qui présume qu’il est capable de déglutir un vers aussi bien que les meilleurs d’entre vous : en plus d’être un misérable scribouillard, il se met en scène dans sa dramatique vanité. » — Greene, dans son pamphlet[24], fait ici allusion à Henry VI, 3e partie, en reprenant le vers : « Oh, cœur de tigre caché dans le sein d’une femme. »[25]. Greene était en fait vexé par l'intense activité théâtrale de Shakespeare qu'il considérait comme un illettré[15]. Shakespeare ne produira pourtant sa première œuvre véritable, Henry VI, qu'en 1591. Il n'a fait jusque là qu'adapter des pièces du répertoire existant et il a exercé le métier d'acteur dont il n'était pas très fier ainsi qu'il l'écrit : « That did not better for my life provide than public means that public manner breed[26]. »

Shakespeare devient acteur, écrivain. Il exerce d'abord au Globe, dont il est, avec les Burbage et d'autres comédiens, fondateur, sociétaire et fournisseur, membre de la troupe de lord Strange[27], puis de celle de lord Hunsdon, The Lord Chamberlain’s Men, pour laquelle il écrit exclusivement depuis 1594. La troupe tire son nom, comme le voulait l’époque, du mécène qui la soutient (en l'occurrence Lord Chamberlain, ministre responsable des divertissements royaux ; ce titre a longtemps désigné la fonction de principal censeur de la scène artistique britannique). En plus de jouer lui-même dans ses propres œuvres, on sait par exemple qu'il interprète le spectre du père dans Hamlet et Adam dans Comme il vous plaira, il apparaît également en tête d'affiche de pièces de Ben Jonson : en 1598 dans Chaque homme dans son caractère (Every Man In His Humour) et en 1603 dans Sejanus[28]. La compagnie devient très populaire : après la mort d’Élisabeth Ire et le couronnement du roi Jacques Ier (1603), le nouveau monarque adopte la troupe qui porte désormais le nom de « Hommes du Roi » (King’s Men). La troupe finit par devenir résidente du théâtre du Globe. La troupe de Shakespeare officie dans le plus beau théâtre et est réputée être la meilleure compagnie de Londres, qui fourmille d'entreprises de théâtre à cette époque. Elle rivalise avec éclat avec la troupe de l'Amiral, dont Edward Alleyn est la grande vedette, et ouvre un second théâtre, le Blackfriars en 1608. La vie de Shakespeare épouse alors étroitement la courbe de ses activités dramatiques[8].


La statue de Shakespeare, Leicester SquareEn 1604, Shakespeare joue un rôle d’entremetteur pour le mariage de la fille de son propriétaire[réf. nécessaire]. Des documents judiciaires de 1612, date où l’affaire est portée au tribunal, montrent qu’en 1604, Shakespeare est locataire chez un artisan huguenot qui fabrique des diadèmes dans le nord-ouest de Londres, Christopher Mountjoy (Montjoie). L’apprenti de Montjoie, Stephen Belott désirait épouser la fille de son patron ; Shakespeare devient donc l’entremetteur attitré, pour aider à négocier les détails de la dot. Sur ses propres promesses, le mariage a lieu. Mais huit ans plus tard, Belott poursuit son beau-père pour n’avoir versé qu’une partie de la dot. Shakespeare est appelé à témoigner, mais ne se souvient que très vaguement de l’affaire.

Plus tard, divers documents provenant des tribunaux ou des registres commerciaux montrent que Shakespeare est devenu suffisamment riche pour acheter une propriété dans le quartier londonien de Blackfriars (rive nord de la Tamise). Alors qu'il vit à Londres, il ne perd jamais le contact avec Stratford. En 1597, il y achète une belle maison, New Place. Il y installe sa famille, et des réserves de grain. Il achète d'autres biens dans sa ville natale[8].

Retraite et fin de vie [modifier]
Vers 1611, Shakespeare décide de prendre sa retraite. Celle-ci s’avéra pour le moins agitée : il fut impliqué dans des démêlés judiciaires à propos de terrains qu’il possédait. À l’époque, les terrains clôturés[29] permettaient le pâturage des moutons, mais privaient du même coup les pauvres de précieuses ressources. Pour beaucoup, la position très floue que Shakespeare adopta au cours de l’affaire est décevante, parce qu’elle visait à protéger ses propres intérêts au mépris des nécessiteux.

Pendant les dernières semaines de sa vie, le gendre pressenti de sa fille Judith - Thomas Quiney, un aubergiste – fut convoqué par le tribunal paroissial pour « fornication ». Une femme du nom de Margaret Wheeler avait accouché et prétendait que l’enfant était de l’aubergiste ; mais la mère et l’enfant moururent peu après ce sombre épisode. Quiney fut déshonoré, et Shakespeare corrigea son testament pour assurer que les intérêts de Judith étaient protégés.

Shakespeare mourut le 23 avril 1616, à l’âge de 52 ans. Il resta marié à Anne jusqu’à sa mort et ses deux filles lui survécurent. Susanna épousa le Dr John Hall, et même si les deux filles de Shakespeare eurent elles-mêmes des enfants, aucun d’eux n’eut de descendants. Il n’y a donc pas de descendant direct du poète.

Shakespeare est enterré dans l’église de la Trinité à Stratford-upon-Avon. Il reçut le droit d’être enterré dans le chœur de l’église, non en raison de sa réputation de dramaturge, mais parce qu’il était devenu sociétaire de l’église en payant la dîme de la paroisse (£440, une somme importante). Un buste commandé par sa famille le représente, écrivant, sur le mur adjacent à sa tombe. Chaque année, à la date présumée de son anniversaire, on place une nouvelle plume d’oie dans la main droite du poète.


Une signature de ShakespeareÀ l’époque, il était courant de faire de la place dans les tombeaux paroissiaux en les déplaçant dans un autre cimetière. Par crainte que sa dépouille ne soit enlevée du tombeau, on pense qu’il a composé cette épitaphe pour sa pierre tombale :

Mon ami, pour l’amour du Sauveur, abstiens-toi
De creuser la poussière déposée sur moi.
Béni soit l’homme qui épargnera ces pierres
Mais maudit soit celui violant mon ossuaire[30].
La légende populaire[31] veut que des œuvres inédites reposent dans la tombe de Shakespeare, mais personne n’a jamais vérifié, par peur sans doute de la malédiction évoquée dans l’épitaphe.

Iconographie [modifier]

Portrait de Shakespeare (dit portrait Cobbe) dévoilé en mars 2009Le seul portrait connu de Shakespeare réalisé de son vivant, selon le professeur Stanley Wells, président du Shakespeare Birthplace Trust, est dévoilé en mars 2009 pour être présenté dans une exposition qui ouvre le 23 avril au Shakespeare Birthplace Trust de Stratford-upon-Avon[32].

Œuvres [modifier]
Qui a écrit les pièces de Shakespeare ? [modifier]

Une signature de ShakespeareLa paternité des œuvres de Shakespeare a été l'objet de nombreuses discussions entre les spécialistes.

Pour ceux qui mettent en doute le génie de l'homme, le comédien Shakespeare, tel que les documents connus nous le présentent, ne peut pas être l'auteur des pièces assemblées sous son nom dans le Folio de 1623. Ces "antistratfordiens" prétendent que Shakespeare était médiocre acteur, homme de petite culture qui savait peu de latin et encore moins de grec[33], sans élévation d'esprit, incapable d'écrire des pièces où s'étale un prodigieux savoir, fruit de lectures immenses ; une acuité intellectuelle, un goût exquis de la poésie sous toutes ses formes, une connaissance profonde du « cœur humain » venant couronner le tout. Leurs arguments sont multiples : absence de mention d’œuvres littéraires dans son testament, circonstances très floues autour de la formation du jeune artiste, différences d’orthographe dans son patronyme, style et poétique des œuvres elles-mêmes. Bien sûr, le débat s’appuie aussi sur l’extrême rareté des documents historiques et les mystérieuses contradictions dans sa biographie : même la vénérable institution de la National Portrait Gallery de Londres refusa d’authentifier le célèbre Flower Portrait de Stratford-upon-Avon, qui tomba en discrédit après qu’il se fut avéré qu’il s’agissait d’une contrefaçon du XIXe siècle[34].

Ils attribuent donc la paternité des pièces au philosophe Francis Bacon. C'est le cas du révérend J. Wilmot à la fin du XVIIIe siècle, de W. H. Smith en 1857. La thèse Bacon repose essentiellement sur un cryptogramme découvert dans l'édition originale des œuvres de Francis Bacon (autrement nommé Lord Bacon of Verulam), notamment le De rerum organum : cette édition recèle, cryptée et codée, une autobiographie de F. Bacon, lequel n'hésite pas à proclamer qu'il a « réalisé des œuvres diverses, comédies, tragédies, qui ont connu une grande renommée sous le nom de Shakespeare ». Ce texte contient cependant par ailleurs un nombre d'invraisemblances tel qu'on ne peut sérieusement lui accorder crédit[35],[36].

D'autres comme Abel Lefranc ou J. T. Looney pensent que les pièces sont l'œuvre d'un homme de cour. Le nom du comte de Derby est avancé par Abel Lefranc dès 1919, celui du comte d'Oxford[37] par J. T. Looney. Le comte de Rutland, l'un ou l'autre des comtes d'Essex, ou même la reine Élisabeth sont aussi nommés.

L'œuvre de Shakespeare est aussi parfois attribuée à d'autres dramaturges : Chettle, Dekker, Robert Greene, Middleton, Peele, Webster : tous ont des partisans plus ou moins convaincants. En 1955, l'Américain Calvin Hoffman prétendit dans le livre The Man Who Was Shakespeare (L'Homme qui était Shakespeare) que Marlowe était l'auteur des pièce de Shakespeare.

On en arrive en fin de compte à une liste de cinquante candidats, lesquels auraient travaillé séparément, ou collaboré, pour fabriquer cette œuvre composite, qu'est le théâtre de Shakespeare[8].

La question corollaire à l’identité est celle de l’intégrité des textes. Il est difficile de déterminer la part exacte des compositions attribuées à Shakespeare. À l’époque élisabéthaine, les collaborations entre dramaturges étaient fréquentes. Les spécialistes continuent d’étudier les textes de l’époque pour dessiner un contour plus précis de l’apport réel du poète[38].

Le canon shakespearien [modifier]
Le canon shakespearien est l'ensemble des œuvres dont l'authentification est indiscutable. Les pièces sont traditionnellement classées en plusieurs catégories : les tragédies, les comédies et les pièces historiques, en suivant l’ordre logique de publication ; toutefois, depuis la fin du XIXe siècle, les critiques suivent le critique Frederick Samuel Boas (1862-1957) et parlent de « pièce à problème » à propos de certaines œuvres du canon[39]. Réservé au départ aux pièces qui semblaient défendre une thèse philosophique ou sociale, comme Mesure pour mesure, le terme sert aujourd’hui à désigner les œuvres qui échappent à une catégorisation simple et qui vont manifestement à l’encontre des conventions classiques. En outre, les dernières comédies de Shakespeare sont communément appelées les « romances ».

La liste suivante donne les pièces dans leur ordre de classement d’après le premier Folio de 1623 (la première édition complète des pièces dans un même volume). Un astérisque indique une pièce classée aujourd’hui en tant que « romance » ; deux astérisques indiquent celles considérées comme des « pièces à problème » - même si certaines comédies sont encore au centre du débat critique. Pour voir les pièces dans leur ordre de rédaction, voyez la Chronologie des pièces de Shakespeare.

], mort le 23 avril 1616 (52 ans)[3] est considéré comme l'un des plus grands poètes, dramaturges et écrivains de la culture anglaise[4]. Il est réputé pour sa maîtrise des formes poétiques et littéraires ; sa capacité à représenter les aspects de la nature humaine est souvent mise en avant par ses amateurs.

Figure éminente de la culture occidentale, Shakespeare continue d’influencer les artistes d’aujourd’hui. Il est traduit dans un grand nombre de langues et ses pièces sont régulièrement jouées partout dans le monde. Shakespeare est l’un des rares dramaturges à avoir pratiqué aussi bien la comédie que la tragédie.

Shakespeare écrivit trente-sept œuvres dramatiques entre les années 1580 et 1613. Mais la chronologie exacte de ses pièces est encore sujette à discussion. Cependant, le volume de ses créations n'apparaît pas comme exceptionnel en regard des critères de l’époque.

On mesure l’influence de Shakespeare sur la culture anglo-saxonne en observant les nombreuses références qui lui sont faites, que ce soit à travers des citations, des titres d’œuvres ou les innombrables adaptations de ses travaux. L'anglais est également surnommé « la langue de Shakespeare ».

zerouali mohamed

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Date d'inscription : 16/01/2010

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